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L’avenir de PokerStars

Les jeux d’argents en ligne et même dans les casinos en salle se sont aujourd’hui propagés à l’échelle mondiale. Des sommes colossales sont mises en jeu , sur gorillacasino par exemple,avec des parieurs de plus en plus rusés, d’où l’implication de certains États pour réguler et contrôler. Par ailleurs, il faut signaler que Pokerstars est la plus grande salle de jeu en ligne et qu’avec l’achat d’Oldford Group et de tous ses actifs, dont Pokerstars  par Amaya Gaming Group Inc , un enjeu de taille se dessine à l’horizon. Des questions multiples et complexes ont à cet effet émergé, car l’inquiétude est manifeste.

Les conséquences inévitables

Le jeudi 12 juin 2014 est marqué par un début de réflexions douteuses sur les impacts de la transaction en cours pour l’achat de Pokerstars pour un montant estimé à 4.9 milliards de dollars. Qu’il s’agisse des joueurs ou de l’industrie des jeux d’argent ou jeux de hasard, il est certain que des dégâts se feront sentir à tous les niveaux sur les deux parties. L’accord passé entre les différentes parties stipule clairement que la famille Scheinberg  doit se retirer. La première conséquence de cet achat est le retour de Pokerstars au pays de l’oncle Sam. C’est dire alors que la première conséquence de cet achat tend vers le retour inévitable de Pokerstars aux USA. D’autres conséquences d’ordre juridique ou constitutionnel attendent sans doute Pokerstars. En rappel, récemment, un professeur de droit à Harvard, Laurence H. Tribe, a soutenu PokerStars en émettant des doutes sur la constitutionnalité de la clause « bad actor ». La question est donc posée : faut-il privilégier la protection des consommateurs ou l’éventuel appât du gain ? Il est clair que Pokerstars a presque un pied sur la terre de l’oncle Sam, cependant il demeure que son champ d’action est très limité. L’enjeu est de taille, car rien n’est encore certain, on ne sait pas encore si la Californie adoptera ou pas, dans son texte définitif la clause « bad actor ». Si tel est le cas, Pokerstars sera chassé dans un État stratégique et commercial en ce qui concerne les jeux en ligne, les jeux d’argent. En conséquence, Pokerstars est confronté à de vrais problèmes constitutionnels et législatifs.

L’absence de Pokerstars  sur une partie du marché

L’incertitude sur l’accès aux services de jeux en ligne ou aux tables fournis par Pokerstars dans certains états américains se précise. Par contre, il faudra encore attendre pour donner suite à ce suspense et jouer au casino. Des propos de Steve Day, le Directeur des opérations de PokerStars, a récemment conclu l’une de ses déclarations sur le forum 2+2 que pour ceux d’entre eux qui se trouvent au New Jersey, il espère les voir bientôt aux tables. Il faudra très probablement attendre encore un bon moment avant qu’il ne s’adresse directement aux joueurs des autres États. Certes Pokerstars retourne sur le sol américain, mais son périmètre risque d’être restreint, voire compromis. Sachant que Las Vegas est la ville mère des jeux d’argents et que les meilleurs casinos s’y trouvent, Pokerstars doit relever le défi en se positionnant pour copter une clientèle et proposer des services appropriés. Le cas échéant, il encourt d’énormes risques pour sa renommée.

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